Des ateliers ludiques destinés aux écoles, associations et autres organisations.

Si les lapins et les cochons d’Inde sont bien connus et appréciés en tant qu’animaux dits « de compagnie », leurs besoins fondamentaux sont pourtant trop souvent méconnus et non respectés.

Petits et mignons, ils apparaissent comme des animaux destinés aux enfants, plus faciles et moins chers à entretenir que les chiens et les chats. Il n’en est rien !

Fragiles, craintifs, les minus aiment la routine et le calme, redoutant souvent d’être tenus et portés de par leur caractère de proies dans la nature.

Le fait de ne pas vivre dans des conditions optimales représente bel et bien une maltraitance à leur égard, même si elle est le plus souvent bien involontaire ! Le mal-être chez l’animal va s’exprimer de différentes manières, parfois difficiles à gérer. C’est alors la voie royale vers son abandon.

Chaque année, ce sont ainsi des milliers de loulous que les refuges tels que le nôtre doivent prendre en charge.

Convaincus que le bien-être animal passe par l’éducation, a fortiori des plus jeunes, nous avons voulu mettre sur pied la « Minus Academy », soit la possibilité pour les enfants de découvrir les besoins essentiels des lapins et des cochons d’Inde.

Notre but ? Qu’ils aient toutes les clés en main pour s’en occuper au mieux et développer une merveilleuse relation !

  • Chaque atelier est interactif, ainsi que ludique grâce à du matériel. Sauf en cas de contre-indication, nous sommes accompagnés de l’un de nos protégés.
  • Toute école, association ou autre organisation peut nous demander un atelier ou une conférence : nous y répondons favorablement si cela est possible pratiquement pour nous et si la démarche nous semble constructive.
  • Si notre temps de présence, notre expérience et nos frais de trajet sont offerts, de telles prestations ont un coût en énergie, en temps, en investissement, en carburant,… Tout cela n’est pas mis à profit ailleurs durant celles-ci, au bénéfice direct de nos protégés. Il nous semble donc juste que les bénéficiaires s’investissent autour de la prestation et ne la perçoivent pas simplement comme un dû ou une activité occupationnelle. En leur demandant de « faire quelque chose pour nos protégés », nous espérons les rendre acteurs en amont et concernés par la problématique de la protection animale, dont ils pourront ainsi mieux deviner les contours qu’en nous écoutant simplement parler.
  • Il est donc demandé en échange de la prestation : don financier direct, organisation d’une tombola, récolte (argent, légumes ou produits utilisés au sanctuaire), dessins & mots (pour les plus petits) ou toute autre idée.

Intéressé ? Prenez contact avec nous !

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